Le Premier ministre Ariel Henry qui a participé à la 78e Assemblée générale des Nations-Unies a eu des discussions sur la situation sécuritaire d'Haïti, caractérisée par la mainmise des gangs qui élargissent leur territoire chaque jour. "Il y avait une réunion organisée par le département d'État où 40 pays qui comprennent ce qui se passe en Haïti, décident de contribuer au rétablissement de la paix dans le pays. Beaucoup de choses ont été discutées. Pour y arriver, il faudrait que le Conseil de sécurité des Nations-Unies prenne la résolution. Nous espérons que la semaine prochaine, le Conseil de sécurité des Nations-Unies se penche sur le problème de sécurité afin que des idées précises voient le jour sur des solutions au phénomène de l'insécurité", a indiqué le chef du gouvernement haïtien, avant d'éclaircir sur la demande du gouvernement auprès de la communauté internationale pour la venue d'une force.
"Il y a des gens qui ne comprennent pas entre intervention militaire et soutien à la police. Je ne demande personne d'intervenir pour la police haïtienne. Nous avons demandé de l'assistance à la PNH et lui donner la capacité, l'expérience pour qu'elle puisse continuer à travailler. La situation actuelle dépasse la police qui n'a pas de formation adéquate pour surmonter le problème", a lâché le président du Conseil supérieur de la Police nationale (CSPN).






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