Ces dernières semaines, les messages sur le respect des droits des femmes et des filles fusent de partout. Les activités autour de la thématique se tiennent au quotidien. C’est de bonnes guerres que des voix s’élèvent pour exiger le respect des droits des femmes, l’une des catégories qui paie un lourd tribut à la crise socio-politique qui met le pays à genoux. Depuis le retour en force du kidnapping dans le pays, notamment à Port-au-Prince, on ne compte plus les femmes et filles violées et/ou tuées. Il arrive même des fois que ces crimes soient filmés et exposés sur les réseaux sociaux en toute impunité. Quoi de plus humiliant ! On dirait même que c’est inhumain. Déshumanisant.

La situation actuelle consacre un recul du respect des droits des femmes et des filles dans le pays.  A côté des viols en série, les femmes et les filles sont jetées dans la pauvreté. Même s’il n’y a pas de chiffres disponibles, il est facile de constater que les femmes sont nombreuses dans les camps de déplacés. Les filles sont plus nombreuses qu’avant dans les rues.