Sur les 60 sites d’accueil de déplacés localisés dans le département de l’Ouest, 25% d’entre eux accueillent des victimes du séisme du 12 janvier 2010, selon les chiffres du RNDDH publiés dans un rapport en marge du 14e anniversaire du séisme dévastateur de janvier 2010. Sur les 60 sites, 75% d’entre eux accueillent des victimes ayant fui leurs zones de résidence en raison de l’insécurité. 

Le RNDDH, qui a monitoré les conditions générales de vie dans 41 parmi les sites de déplacés, dit trouver inadmissible qu’il puisse exister plus de personnes dans les camps en raison de l’insécurité qu’en raison de catastrophes naturelles. « Il est aussi inacceptable que les conditions générales de vie dans les sites monitorés dans le cadre de ce travail ne poussent aucunement les autorités étatiques à agir », dénonce l’organisme de droits humains.