Le pays s’est mis en mode mobilisation populaire contre le pouvoir dirigé par Ariel Henry à l’approche du 7 février. Si le concept « révolution » prôné par l’ancien rebelle Guy Philippe, tourne en boucle sous toutes les lèvres, le parquet de Port-au-Prince a sorti l’artillerie lourde avec une note de presse publiée le 5 février, interdisant le port d’armes à feu et toute autre arme lors des rassemblements sur la voie publique.
« À partir de ce 5 février, tout citoyen surpris avec une arme sur la voie publique lors des rassemblements sera traqué par la police et traduit devant les tribunaux dans le cadre d'un procès équitable. Il est de même pour ceux qui optent pour la violence en s'attaquant délibérément aux vies et aux biens », a prévenu le parquet de Port-au-Prince.






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