L’accord du 3 avril trace les grandes lignes de la transition. Mais par rapport au démarrage poussif de l’expérience à dix de l’exécutif Cpt-Pm, certains soutiennent que l’équipe au pouvoir n’a ni plan, ni vision. D’autres, plus cléments, imputent ce démarrage difficile a un déficit d’appropriation de la lettre et de l’esprit de l’accord du 3 avril, à l’extrême complexité de la situation sociopolitique, économique et sécuritaire.
Entre-temps, en parallèle à ces lectures, le CPT et le PM Garry Conille sont dans l’hyper communication. Les réseaux sociaux et les rédactions observent une avalanche de photos, de vidéos, de communiqués sur l’accessoire. L’exercice donne du grain à moudre. Même dans des milieux où l’on a vu en Garry Conille, ex-pm, ancien fonctionnaire des Nations unies, un homme expérimenté capable de rassembler, un technicien muni d’un plan d’action et de la boîte à outils pour s’attaquer et aider résoudre des problèmes complexes.






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