Le Nouvelliste : La Délégation permanente d’Haïti auprès de l’Unesco, à Paris, rendra un hommage à Frankétienne, ce géant de la littérature haïtienne. Vous êtes l’un des artistes, James Germain, au cœur de cet évènement. Parlons-en.

James Germain : Je n’ai pas été choisi par hasard pour participer à cet hommage à Frankétienne. Il y avait entre nous une vraie reconnaissance mutuelle. Franck admirait mon travail, et on disait souvent en plaisantant que j’étais « son fils », notamment parce que nous avons la même couleur de peau.