Dans la grande salle au plafond haut de l’Unesco, les drapeaux flottent. Celui des Nations unies. Et, aux côtés, l’emblématique bleu et rouge d’Haïti.
Ce lundi 16 juin, l’hommage à Frankétienne a rassemblé un public rare – diplomates, universitaires, étudiants, artistes, galeristes, lecteurs fervents. Tous réunis pour célébrer un créateur total. Il était écrivain, poète, dramaturge, acteur, peintre.  Frankétienne, cette figure majeure de la culture haïtienne et francophone, était aussi une voix « rasin » quand il chantait ces chansons « peyi » tirées de la matrice populaire.  

Une voix d’Haïti à l’Unesco