Dans les jours qui viennent, à l’occasion de l’anniversaire marquant ses 70 ans, on va parler du compas, mais il faudra beaucoup plus pour donner à ce genre musical la place qu’il mérite dans le grand livre de la vie des Haïtiens. Beaucoup plus.
Effectuer aujourd’hui une recherche exhaustive sur la musique urbaine dansante nommée compas direct est difficile. Il n’y a pas un lieu - ni musée ni bibliothèque ou archives- dans le pays où tout est répertorié, conservé. Il y a des témoins d’une partie de la trajectoire du rythme que l’âge rapproche de la fin de vie. L’histoire du compas, groupe par groupe, mutation par mutation, crise par crise, n’est pas encore écrite.




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