Au total, entre le 1er juillet et le 30 septembre 2025, au moins 1 247 personnes ont été tuées et 710 blessées. À cela s’ajoutent au moins 145 enlèvements contre rançon et 400 victimes de violences sexuelles, a informé l’ONU, soulignant qu’au cours du troisième trimestre de l’année 2025, si les gangs n’ont pas progressé au sein de la capitale et ont même été repoussés de certains quartiers, leurs attaques ont continué de s’étendre aux zones périphériques et rurales de Port-au-Prince, ainsi que dans les départements de l’Artibonite et du Centre.

Les attaques perpétrées par les gangs ont causé au moins 30 pour cent de l’ensemble des personnes tuées ou blessées. Comme au trimestre précédent, les gangs ont continué à recourir à la violence contre les résidents des quartiers sous leur contrôle, en particulier ceux qui se sont opposés à leurs règles ou sont soupçonnés de collaborer avec la police ou des groupes d’autodéfense, selon un communiqué, mardi 11 novembre 2025.