Les élections doivent se tenir dans un climat sécuritaire acceptable qui permette à une grande majorité d’y prendre part. C’est ce qu’estime l’ambassadeur de France à Port-au-Prince Antoine Michon, lors d’un échange avec plusieurs médias en sa résidence le jeudi 30 juillet. Il a été interrogé sur la viabilité du calendrier électoral soumis par le CEP.
« Je n'ai pas lu dans le détail le document. Mais je crois que le CEP a conditionné l’organisation des élections à un climat sécuritaire acceptable. Je suis d’accord avec eux. Le pacte signé entre les partis politiques et le premier ministre définit le minimum de sécurité par la réouverture des axes routiers. C’est un bon indicateur, quoique pas suffisant, en termes de sécurité, pour l’organisation des élections », estime Antoine Michon.






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