Si le Violette demeure la lanterne rouge après maintes rencontres et maintes tentatives de se refaire une santé, il n’a qu’à s’en prendre à lui-même et non à l’arbitrage. Le match nul 1-1 contre le leader Ouanaminthe est l’illustration parfaite des errements habituels du vieux tigre. Les violettistes avaient passé le plus clair de leur temps à dominer leurs adversaires (1-0) et à rater les meilleures occasions de but. Pour quelques secondes de plus dans les arrêts de jeu, objets de leurs griefs contre l’arbitre central, Jacques Robert Arthur, ils ont obtenu un nul inattendu. Une fois ce but d’égalisation marqué, les nerfs bleu et blanc étaient à fleur de peau et, sans la protection de la police, l’arbitre aurait connu un mauvais sort. Cette conduite inconvenante risque de coûter cher au dernier du classement. Le football reste avant tout un jeu et les dirigeants doivent sans cesse inculquer aux joueurs la notion de l’acceptation de la défaite, fût-elle injuste ou injustifiée.