L’information circule sous le manteau entre médecins, est connue de patients confrontés à cette réalité de recevoir de la Croix-Rouge haïtienne du sang non testé pour l’hépatite B et objet d’un « test rapide » pour d’autres agents pathogènes, dont le VIH, a confié au journal un médecin sous le sceau de l’anonymat.

« La Croix-Rouge haïtienne demande au médecin d’autoriser et au patient de signer pour accepter le sang dans ces conditions », a-t-il dit au journal dimanche soir, estimant qu’il n’est pas « normal en Haïti, en 2017, que le patient et son médecin aient à choisir entre la mort et le risque de contracter l’hépatite B ou même le VIH Sida ».