« Il faut cesser avec la corruption à tous les niveaux, simplifier les formes qui formalisent l’informel, instaurer la stabilité et assurer la continuité d’une stratégie et d’une vision partagée », peut-on retenir de Mickael Porter, professeur de stratégie d’entreprise à la Harvard Business School, appelé par les organisateurs du Forum sur la compétitivité et l’investissement s’est livré à un exercice, vendredi 22 septembre, qui montre la voie qui mène à la prospérité. Longtemps applaudi durant son intervention, le professeur Porter a salué la remarquable capacité des Haïtiens à rebondir après des situations très difficiles.

Dans un registre accessible et des formules qui rappellent des approches de Kesner Pharel ou de Paul Collier, le professeur Michael Porter ne s’est pas mis de l’eau à la bouche pour s’adresser aux décideurs haïtiens. Il faut faire en sorte, dit-il, que les divers acteurs aient une vision commune pour résoudre les principaux problèmes d’Haïti : l’instabilité, le manque de confiance en soi et entre les Haïtiens eux-mêmes, le chômage, l’inflation galopante, les faiblesses de la justice, les inégalités au sein de la société. La liste est longue.