Le sport national est une entreprise qui appartient à tous les Haïtiens. Sa gestion dépend avant tout des dirigeants des clubs, des ligues, des fédérations et d’autres associations. Sans oublier les entraîneurs, les athlètes, les moniteurs et les arbitres qui représentent les compléments des organisateurs. Car le sport est un moteur, et son efficacité résulte de la bonne santé de ses composantes.

Quel est le rôle de la presse dans cette vaste entreprise ? Dans tous les pays du monde, les journalistes sont incontournables dans la mesure où ils assurent la promotion des athlètes et des compétitions, hier, aujourd’hui et certainement demain. Ils sont à la fois des superviseurs et des « météorologues » en la matière. Quel aurait été le visage de la Coupe du monde, des Jeux olympiques, des Jeux panaméricains, de la Copa América, de la Gold Cup, de la Coupe d’Europe et de la Coupe d’Afrique des nations, de la NBA, des compétitions de tennis, des Jeux mondiaux d’athlétisme et autres sans les micros, les plumes et les caméras des journalistes, renforcés ces derniers temps par les réseaux sociaux.