Plus de 300 000 ressortissants de pays de l’Amérique centrale et d’Haïti, bénéficiaires du TPS, n’ont plus besoin de ce bouclier contre la déportation, a recommandé le département d’Etat au département de la Sécurité intérieure, a rapporté le Washington Post. Mardi, le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, dans une correspondance à la secrétaire du département de la Sécurité intérieure, Elaine Duke, a informé que les conditions en Amérique centrale et Haïti ne justifient plus le maintien du TPS. L’évaluation de Tillerson, requise par la loi, n’est pas encore rendue publique mais ses recommandations ont été confirmées off the record par plusieurs officiels, selon le Washington Post.
C'est une décision difficile. Cette administration respecte la loi, contrairement à la précédente, a expliqué un officiel cité off the record par Washington Post, soulignant que les pays concernés sont en proie, entre autre, à des problèmes de corruption qu'il faudra gérer. Il a souligné que cette décision ne signifie pas un manque d'empathie. Les solutions nécéssaires devraient impliquer le Congrès, a poursuivi cet officiel. La décision d'arrêter le TPS constituera un vrai test pour l'administration de Trump qui a fait de l'immigration un thème important de sa campagne. Selon une étude citée par le Washington Post, les bénéficiaire de TPS ont 275 000 enfants nés aux États-Unis, donc américains. Des officiels du département de la Sécurité intérieure des États-Unis contactés par le Washinton Post vendredi n'ont pas dit ce que va faire l'argence ou quand elle prendra sa décision. « La secrétaire d'État à la sécurité intérieure n'a pas encore pris la décision concernant le TPS », a indiqué Tyler Houlton, porte-parole du département de la sécurité intérieure. La recommandation de Tillerson a « un poids significatif » dans la décision du département de la Sécurité intérieure.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.