« Cette participation me revient de droit. Ce n’est pas une faveur », lâche Frédéric Pierre Louis, plus connu sous le nom de Frédo. « C’est une façon pour les organisateurs de compenser les injustices commises à mon égard au cours des 5 dernières années. Et cela représente beaucoup pour moi », poursuit le chanteur considéré comme l’une des figures emblématiques de la musique racine en Haïti.

À l’instar des autres ténors, Kanpèch bénéficie des 3 jours gras pour perpétuer sa renommée, bâtie depuis 1995 sur cette capacité à dénoncer les tares de notre société. Ce qui, d’après les dires de Frédo, lui a coûté sa participation au carnaval durant le quinquennat du président musicien. « Le groupe n’a jamais chômé. Michel Martelly n’a tout simplement pas aimé le message que je véhiculais à travers mes différentes méringues. »