Dimitri Devilmé. La première fois que j’ai entendu ce nom, j’étais à la Villa Moïra, dans les hauteurs de Pétion-Ville. L’artiste-peintre Margarette Sam réalisait sa première exposition. En admiration devant les tableaux de l’artiste, elle n’a pas hésité à me parler des cours de peinture qu’elle avait pris très tard, à la fin de sa cinquantaine, chez Jean René Cangé et Dimitri Devilmé. Outre ces professeurs qu’elle côtoyait de près, elle sentait en elle le souffle de ces grands maîtres : Jean-Pierre Théard, Serge Legagneur, Carel Blain, Simil, Bernard Séjourné. Quant au duo Devilmé et Cangé, eux, ils font partie de la chance de sa vie. Ils l’ont initié à l’art. C’était un vendredi 20 avril.





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