Gabriel Fernando de Jesús est dangereux. À 21 ans, il fait partie de la liste des jeunes espoirs du football mondial. Implacable devant les buts, la pépite brésilienne ne pardonne pas les portiers. Sa clairvoyance dans le jeu, sa conduite de balle ont attisé la convoitise des grands clubs européens, en particulier Manchester City, club dans lequel il excelle depuis janvier 2017. Son palmarès : finaliste de Coupe du monde U20 en 2015, champion du tournoi olympique masculin des JO de 2016, Champion de la coupe de la ligue anglaise et de la FA Premier league en 2018.
Mais en dehors du terrain, Gaby est également meurtrier. Son innocence tue. Il fait chavirer les cœurs à chaque fois qu’il sourit tel un enfant qui vient de marquer son premier but. Rien qu’à regarder son visage d’ado, il vous donne envie de le dorloter, de le choyer « convenablement », « tendrement », « doucement » pour lui faire oublier son enfance difficile dans les quartiers de Jardim Peri, une zone pauvre au nord de Saõ Polo. Pour lui exprimer également par tous les moyens possibles combien on est fière de ses prouesses, lui, qui lors du Mondial de 2014, peinturait les trottoirs de son quartier.






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