Voulant améliorer sa pratique de la langue de Molière, en 2005, les études classiques à peine bouclées, Richard Desrosiers se dirige vers l'Institut supérieur de communication et de langue française, pour des cours de français. À l'époque, conseillé par le professeur de marketing de l'ISCOF, également membre du staff administratif, Didier Dorval, l’ancien élève du Centre de formation classique (CFC) et du Nouveau collège moderne se tourne plutôt vers le journalisme. « Il m’a fait remarquer que savoir maîtriser la langue française n’est pas considéré comme un métier. C’est juste un moyen de communication. Il m’a donc suggéré de m’inscrire en journalisme, question de faire d’une pierre deux coups », se rappelle-t-il.
Trois années plus tard, le voyant si accro aux médias, le grand frère de Richard lui décroche un boulot à Radio Maxima. « J’écoutais constamment la radio, je lisais régulièrement le journal. À vrai dire, j’étais à fond dans la pratique », explique l’actuel journaliste sportif du Groupe Caraïbes, pour qui les débuts n’a pas été facile. « C’était très difficile pour moi, ma toute première expérience, et je devais m’adapter à l’horaire. Puisque je travaillais de nuit comme opérateur, je devais en plus présenter une émission le lendemain matin. J’ai passé 3 mois à travailler sur ce rythme », raconte M. Desrosiers, estimant que sa particularité réside dans son timbre vocal. « Une voix potable, unique, que l’on peut reconnaître à n’importe quel moment », se targue le Port-au-Princien, qui passe peu de temps après, à Tropic FM, avant d’intégrer en 2014, la Radio Télévision Espace.





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