Crinière de rastawoman, look de femme de terrain, il est inutile de chercher Edine Célestin dans la case des rebelles du dimanche. Que ça soit sur les réseaux sociaux ou dans la vraie vie, elle garde sa posture de militante presque ou au même titre que Lauryn Hil ou Angela Davis.

La photographie est pour cette Marie-Jeanne de notre temps un couloir de plus pour faire passer ses convictions. « Quand j’avais l’âge de ma fille, je ne pouvais pas m'imaginer ce qu’est la photographie. Cependant, depuis que j’ai croisé la route de ce métier, on vit une relation assez intense et fusionnelle » confie-t-elle.