« Le Canado évoque pour moi mes meilleurs souvenirs. C’était une école pleine d’espoir qui avait commencé avec ma promotion en 1969. Elle avait démarré avec un nouveau programme canadien que le ministère de l’Éducation nationale, à l’époque, avait annulé. Le Canado a innové dans beaucoup de domaines. On avait un laboratoire de chimie, un laboratoire de physique. On faisait du sport », rappelle Gary Victor qui entretient ses relations avec le Canado. Il participe à des activités culturelles dont les ventes-signatures et les conférences organisées durant l’année académique. Il était le parrain de la promotion sortante 2017-2018.
À l’occasion de ce jubilé, il estime que son ancienne école devait jouer aussi la carte des anciens élèves devenus aujourd’hui des références. En bon littéraire, des noms d’écrivains affleurent sur ses lèvres. Il cite Dany Laferrière et Rodney Saint-Éloi.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.