Sur la rue Saint-Louis Jeanty à travers la route de Frères, sur la façade principale d’un immeuble, on peut remarquer sur les murs l’inscription identifiant l’orphelinat de la Fondation Rose-Mina de Diègue. Il suffit d’accéder au local pour être attiré immédiatement par la joie de vivre des enfants et des des adolescents. D’autres membres encore de l’orphelinat sont aveugles ou des handicapés moteurs, mais tous aspirent à un mieux-être.

Nous sommes un samedi, en début d’après-midi dans le quartier couramment nommé « Boukan Lapli » par les habitants de la zone. Les responsables, en dépit de l’ambiance joviale apparente des plus jeunes, se font du souci. La fondation a du mal à joindre les deux bouts. La vice-présidente de la Fondation Rose-Mina de Diègue (FRDHAITI), Marie Sandra Edouard, va droit au but. Elle appelle de vive voix à l’aide pour assurer la survie des enfants, des tout-petits de l’orphelinat et de l’école.