Toutes les activités économiques étaient au point mort, du 18 au 21 novembre, dans la région métropolitaine et dans certaines grandes villes de province à cause de la grève de 48 heures annoncée par l’opposition politique pour réclamer la démission du chef de l’État. Analysant cette situation et l’impact de la crise politique sur l’économie, l’économiste Jean Palème Mathurin, joint au téléphone par le journal, a affirmé que le pays a perdu plusieurs centaines de millions de dollars.
« Ces jours de blocage ont entrainé un appauvrissement croissant de plus de 2 millions d’Haïtiens. Voilà le tableau particulièrement triste pour un début d’exercice fiscal. Ce qui annonce une année fiscale particulièrement difficile pour l’État et pour la communauté haïtienne. On est encore sous la menace d’autres jours de grève », a déclaré le Dr Jean Palème Mathurin, soulignant que les revendications populaires pour exiger des explications sur la gestion du fonds PetroCaribe sont légitimes et qu'en ce sens, la population va continuer à mettre le gouvernement sous pression.






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