Stanley Louis a fait ses débuts en vidéographie à Télémax grâce à un ami professeur de vidéographie. « J’ai toujours aimé la vidéographie. En 2012, j’ai commencé à fréquenter les locaux de la chaîne 5 avant sa fermeture, et c’est là que j’ai appris les bases de ce métier », explique celui qui a dû travailler comme un forcené des années durant avant de décrocher de grands contrats. « Dès le départ, j’ai voulu réaliser des vidéos pour les artistes de renom, mais ce n’était pas une évidence pour un novice comme moi ; il fallait que je fasse mes preuves d’abord », affirme Stanley en ajoutant que dans ce domaine il est plus que difficile de se faire un nom.
« Ce sont les vidéos que tu as déjà produites qui amèneront d’autres artistes à toi », confie le natif de Carrefour. Ainsi on comprend que tout n’était pas rose pour le jeune réalisateur qu’il était à cette époque-là. « C’était très difficile au départ. Je ne m’attendais pas à tous ces défis. Je n’avais pas le matériel sophistiqué adéquat et je devais faire avec », se rappelle tristement le vidéographe qui a par la suite beaucoup investi pour se procurer des gadgets à la pointe de la technologie. Donc sa carrière ne débutera véritablement qu’en 2016 lorsqu’il produit une vidéo pour l’artiste D-Shine et ouvre CutImages.






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