Depuis le 7 février, la version papier du Nouvelliste n’a pas été publiée. Le pays, particulièrement la région métropolitaine, était en effervescence. Entre manifestations, éruptions de violence et climat de peur, il était impossible de vous distribuer votre quotidien. Nous reprenons avec cette édition du 18 février le cours de nos bonnes habitudes et sommes heureux de retrouver nos lecteurs, même si, sur le site du journal, pas un jour depuis le 7 février, Le Nouvelliste n’a cessé de vous informer et de suivre nos innombrables crises. Le journal n’a pas paru parce que le pays subissait un des pics de notre succession de crises.
Il y a une crise politique. Elle date des élections de Jovenel Moïse, car la victoire du président n’a pas été reconnue par tous les partis politiques de l’échiquier. Aujourd’hui comme hier, les principaux alliés du pouvoir en place sont les pays amis d’Haïti qui font tout pour ne pas revenir en arrière, même s’ils sont tous conscients que le pays n’avance pas. Il en a toujours été ainsi jusqu’au jour où il y a un avion sur la piste…


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