Ce crédit qui permettra aux agriculteurs regroupés en coopérative, aux entrepreneurs agricoles et aux petits producteurs de payer les travaux de sarclage et de labourage, d’acheter des semences, des plantules, des engrais et des outils agricoles, sera disponible à travers la Banque nationale de crédit (BNC) et les coopératives d’épargne et de crédit. « Il y aura des séances de formation à l’intention des Directions départementales agricoles (DDA) ainsi que les Bureaux agricoles communaux (BAC) afin qu’ils puissent jouer leur rôle d'agents de crédit. Ces derniers seront plus aptes à évaluer et à soumettre la demande des producteurs et entrepreneurs agricoles au MARNDR qui assurera le suivi auprès des institutions financières », lit-on dans un document qui présente les projets du MARNDR dans le cadre de l’urgence économique.
Après validation, le bénéficiaire recevra entre 50% à 60% du montant du crédit comme fonds de démarrage. Il obtiendra le reliquat au début de la période de récolte afin de faciliter les pratiques culturales, d’après le document. Les producteurs et les agriculteurs agricoles n’auront pas à se soucier pour écouler leurs produits. « L’achat d’un volume important de la récolte notamment pour les céréales et les vivres alimentaires sera effectué par le Bureau de monétisation d’aide au développement (BMPAD), les cantines scolaires et les organisations d’aide humanitaires (Programme alimentaire mondiale, Food for the poor).






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