L’expression « pays locked » a fait florès ces derniers temps. C’est le slogan de notre mois de février. C’est une expression cependant qui va plus loin que les 11 jours de blocage quasi-total des activités dans la région métropolitaine et dans plusieurs villes du pays.

Une des conséquences de l’opération pays locked lancée par l’opposition pour demander le départ du président Jovenel Moïse a été l’inscription d’Haïti sur la liste des pays de catégorie 4, là où les Etats-Unis d’Amérique recommandent à ses ressortissants de ne pas se rendre tant les conditions de sécurité sont mauvaises. Deux autres conséquences ont été de porter les mêmes Etats-Unis d’Amérique à voler au secours du régime de Jovenel Moïse et de porter le Fonds monétaire international (FMI) à conclure un programme de crédit en faveur d’Haïti. L’accord de crédit ouvre la porte au retour des autres bailleurs.