Dansalou, qui fusionne « danser » et « yanvalou », est une façon pour Sephora Drouillard de dire que dans chaque mouvement, à chaque pas, elle veut que l’on se rappelle de nos rythmes, de notre culture, de notre essence. Mais, sans se fixer de limites, elle a choisi d’enseigner le folklore, les danses contemporaines, le hip-hop, l’afro et le kizomba. Dansalou est ouverte aux hommes et femmes âgées de 12 à 45 ans, mais la jeune femme promet de faire le nécessaire pour recevoir des enfants en bas âge à l’avenir.

Danseuse depuis l’âge de trois ans, Sephora Drouillard qui a fait ses débuts à Artimoun voit dans la danse plus qu’un passe-temps. « Je ne considère pas la danse comme un loisir. C’est un langage. Le langage caché de l’âme. Une façon de m’exprimer grâce à la laquelle je vis l’une de mes plus grandes passions et avec quoi je permets aux autres de vivre la leur à travers moi », énonce fièrement l’ancienne élève de Viviane Gauthier.