En général, on accuse les banques de tous les maux du pays. Le système bancaire est régulièrement indexé de ne pas accorder suffisamment de crédits à la production, aux secteurs porteurs, aux projets ambitieux. Les banquiers rétorquent en disant que l’argent des déposants n’est pas le leur. S’il faut financer des start-up, ils vous diront que c’est trop risqué et patati patata. Avant d’ajouter que 80 % des jeunes entreprises disparaissent (en 2 ans) avec la même vitesse qu’elles ont apparu dans le firmament du business.
Le secteur bancaire porte une très lourde responsabilité : celle de distribuer le financement au secteur privé, aux hommes d’affaires afin de faire croître l’Économie. C’est ce que pense Gérard Joseph, consultant technique au conseil d’administration de la Banque nationale de crédit, qui a débattu, le jeudi 25 avril, avec l’assistance à la quatrième journée de la neuvième édition du Sommet sur la Finance. Il a insisté afin de faire saisir la nature des banques commerciales.




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