A peine revenu d’une visite médicale à l’étranger, le sénateur du Sud-Est Joseph Lambert est déjà sur son pied de guerre. Il se fait « le devoir d’être sur le terrain pour avoir appris par voie de presse que des hommes seraient en train de prendre des mesures sans avoir ni droit ni qualité de décider en son nom ni au nom de ses mandants ».

 Dans son viseur, Joseph Lambert a ses collègues sénateurs de l’opposition avec leur fameuse « Alternative consensuelle pout la refondation d’Haïti ». D’entrée de jeu, le parlementaire se questionne sur le fait que des hommes politiques se donnent la peine de « s’enfermer dans une pièce pour pondre quatre feuilles de papier comme vision du pays». Loin de lui l’idée de se tourner la langue : « Le document est un tract que personne n’a jugé bon de signer. » Dans ce dilemme, Joseph Lambert se questionne sur comment reconnaitre et entrer en contact avec les signataires de ce document en cas de velléité d’un dialogue politique ?