Le résultat de quatre jours de paralysie est catastrophique pour le pays. Si certaines banques, certains centres commerciaux et même le commerce informel fonctionnent ce jeudi, la situation était complètement différente durant les jours antérieurs. En effet, les hostilités étaient lancées ce dimanche 15 septembre. Des pneus enflammés jonchaient certaines rues du centre commercial de Pétion-Ville. Á Bourdon, la situation était compliquée pour les automobilistes. Les taxis-motos ont seul eu le dernier mot. Par la suite, le reste de la zone métropolitaine allait adhérer à la paralysie quasi complétement du pays.
L’école est la grande perdante de ces jours dits encore une fois « peyi lòk ». Une semaine entière perdue pour le secteur éducatif, les écoles et autres universités qui pâtissent aussi de la rareté et des actes de violence sur le pavé n’y pouvaient rien. Des citoyens, élèves et étudiants sont à l’immobilisme. Conséquence : les activités économiques, même sans des chiffres officiels, sont au bas. Et la rareté de carburant, notamment celle de la gazoline, comme on appelle l’essence en Haïti, demeure.



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