La situation politique actuelle entraîne de lourdes conséquences sur le fonctionnement de la justice. Contrairement à la tradition, l'ouverture des tribunaux du pays au deuxième lundi d'octobre n'a pas été marquée avec solennité. À l'instar des entités de l'administration publique, les institutions formant l'appareil judiciaire ont dû mal à fonctionner rendant du coup innaccessible le service public de la justice à toute la population.
Les magistrats pointent du droit, à côté des problèmes structurels auxquels fait face la justice, la situation sécuritaire du pays. La reprise officielle des activités ne peut se concrétiser sans un retour des magistrats et parquitiers à leur poste. Une opération qui se révèle difficile malgré l'importance de la justice pour faire régner l'ordre car elle va à l'encontre de la tendance actuelle consistant à bloquer les routes et à attaquer les symboles de la justice.






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