En analysant la situation du pays, la FICR souligne que le cycle actuel de protestations a conduit à une paralysie quasi totale de l'économie du pays au cours des quatre dernières semaines, ce qui en fait le plus long depuis le début des événements en juillet 2018. La situation sécuritaire dans le pays a continué de se détériorer en septembre et début octobre, provoquant « la fermeture d'hôpitaux, d'écoles, d'organisations humanitaires, d'institutions gouvernementales, d'ambassades et de commerces. L'insécurité n'a cessé d'augmenter, des groupes rançonnant les gens devant les barricades. […] La crise actuelle a encore aggravé la situation humanitaire précaire de plus de la moitié de la population du pays », a relevé la Croix-Rouge internationale.
Toujours selon la Fédération internationale de la Croix-Rouge, depuis la manifestation du vendredi 4 octobre, de nombreuses organisations humanitaires ont dû reporter leurs opérations. Depuis cette date, les protestations et les blocages ont été presque continus, avec seulement quelques jours calmes entre les deux. Les protestations généralisées dans la région métropolitaine ont entraîné une augmentation du nombre de blessés au cours des événements qui ont eu lieu dans la région métropolitaine presque quotidiennement depuis le 16 septembre 2019. « Au moins 17 personnes sont mortes et près de 189 ont été blessées lors des récentes manifestations. »






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.