Le président Jovenel Moïse a choisi la confrontation et joue la survie de sa présidence sur les fusils de PNH face à une fronde de plusieurs secteurs de la vie nationale qui réclament son départ depuis plus de deux mois. Il est désormais sous les feux des critiques et directement interpellé du fait de l’usage excessif de la force contre des manifestants.
Amnesty International, dans un communiqué, jeudi 31 octobre 2019, soutient que « les autorités haïtiennes doivent mettre fin au recours illégal à la force contre les manifestants et garantir le droit à la vie de ces personnes (…) après avoir confirmé plusieurs cas de recours à une force excessive par la police pendant six semaines de manifestations anti-gouvernementales, dans le cadre desquelles 35 personnes sont mortes, dont plusieurs aux mains de la police nationale ».






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