De l’éclosion d’une reine à l’US Open en 2018, en battant Serena Williams en finale, Naomi Osaka, sous l’égide du coach allemand Sascha Bajin, avait très bien démarré l’année 2019 en s’offrant le titre de championne du premier Grand Chelem de l’année, à savoir l’Open d’Australie. Deux titres de Grand Chelem consécutifs, ce n’est pas rien pour la Japonaise qui avait fait ses débuts sur le circuit professionnel du tennis mondial en 2013 (6 matches, 2 victoires et 4 défaites) et qui ne faisait que combiner les mauvais résultats : 2014 (9 matches, 2 victoires et 7 défaites) ; 2015 : (30 matches, 20 victoires et 10 défaites, dont 3 finales perdues à Gifu, Surbiton et Hua Hin) et 2016 (33 matches, 20 victoires et 13 défaites, dont une finale perdue à Tokyo).
À la surprise quasi générale, Naomi, qui était coachée en 2017 par David Taylor (40 matches, 18 victoires et 22 défaites), allait limoger l’Allemand alors qu’elle restait sur une année 2018 fantastique (60 matches, 40 victoires et 20 défaites, dont 2 titres gagnés à Indian Wells ; US Open et 1 finale perdue à Tokyo) et un début d'année 2019 qui s’annonçait tout rose.






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