Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) dit condamner l'incident survenu le 7 février dernier, quand des policiers en signe de solidarité et de protestation, suite à la convocation de Yanick Joseph, la coordonnatrice du Syndicat de la Police nationale d’Haïti (SPNH), avaient endommagé les locaux et le matériel de l'Inspection générale de la police nationale d'Haïti (IGPNH). L'organisme de droits humains affirme que les policiers n'ont pas le droit de commettre de tels actes de violence simplement parce que Yanick Joseph a été convoquée. 

«Nous demandons à la PNH de mener une enquête sérieuse pour identifier ceux qui ont commis ces actes de vandalisme en brisant les vitres du bâtiment, de plusieurs voitures afin de les sanctionner avec la dernière rigueur. Car de tels agissements sont contraires aux règlements de la PNH», a fait savoir le secrétaire exécutif du RNDDH Pierre Espérance, qui rappelle au passage que la PNH est l'une des rares institutions publiques à travers l'Inspection générale où l'on peut porter plainte pour les abus subis.