Le Nouvelliste (L.N.) : Cela fait deux ou trois ans depuis que vous êtes installé à Boston avec pour tout bagage la poésie et la peinture. Vous continuez à faire la route avec ces compagnons?

Rénold Laurent (R.L.) : Oui, plus de deux ans, et depuis, j’essaie de frayer une voie surtout à ma peinture.