Dans une publication sur Twitter peu après la diffusion du concert, Carel Pèdre, présentateur de l’événement, révèle que le décor est monté dans un studio à Brooklyn et que seulement deux cameramen et un directeur de photographie, menés par un réalisateur étranger, sont derrière cette production qui a su charmer les sens des internautes. Déjà, dans une entrevue donnée à Ticket dans les jours précédents le spectacle, le #1 de Chokarella avait laissé échapper qu’il n’y aurait pas de stage pour ce concert. Définitivement un format différent de tout ce qu’on a pu voir au cours de cette saison. Un concept simple, intime, qui sied bien au message qu’Emeline veut faire passer.

Le show dure tout juste une heure et une poussière de minutes qu’on attribuera sans ciller à la courte entrevue menée par Carel Pèdre au tout début. C’est donc une heure pendant laquelle Emeline s’adresse à son pays. Elle chante sa beauté, ses déboires. Elle exprime son attachement à ce bout de terre sur lequel elle ne vit plus depuis déjà bien longtemps et cet espoir qui habite tous ceux qui lui vouent un amour inconditionnel. Pour l’occasion, la chanteuse a sélectionné 9 chansons de son large répertoire. Le spectacle est lancé avec « Peyi mwen cheri » qu’Emeline chante avec Dominic James à la guitare. S’ensuivent « Fò m ale » et « Beni yo ».