Comme le veut la tradition, toute une série de festivités était prévue pour célébrer la « Notre-Dame » à Petit-Goâve. Parmi elles, le grand bal mettant à l’affiche Kreyòl La et Rutshelle Guillaume dans la nuit du 15 août. Mais apparemment, la Vierge n’est pas passée dans les parages cette année. Petit-Goâve, fade, sans attractions, n’avait rien d’une ville en fête.
Citadine de mon état, les fêtes patronales, je les ai toujours connues que de nom. Même enfant, lorsque je passais mes vacances d’été chez ma grand-mère à Côtes-de-Fer, je n’avais jamais le feu vert pour la fête de Sainte-Rose célébrée à Gris-Gris tous les ans. Ce samedi 15 août, lorsque j’ai laissé Port-au-Prince en mettant le cap sur la cité du dous makòs, je m’attendais à débarquer dans une ville toute en ébullition. C’est le 15 août, c’est la Notre-Dame ; se fèt chanpèt, ap gen plezi !






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