Comme pour les tribunaux de l'ordre judiciaire, le tribunal administratif de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA) a lancé officiellement ses activités ce premier lundi d'octobre. Cette année, il a été surtout question de préciser à quel point la crise sociopolitique marquée par les épisodes de "peyi lòk" et la crise sanitaire du coronavirus ont impacté le fonctionnement de la Cour qui a quand même pu produire la troisième et dernière partie du rapport PetroCaribe.
Un peu différent des autres fois, la cérémonie s'est déroulée suivant le protocole exigé mais en avec moins de représentants des grands corps de l'État. Le président du tiers du Sénat restant, le directeur général de l'ULCC étaient parmi les invités les plus remarquables. Après l'intervention de l'auditeur en chef qui a relevé l'importance de cette institution indépendante chargée du contrôle des dépenses publiques au sein d'une société démocratique, le président reconduit a prononcé son discours de circonstance.






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