Gdolph n’y va pas par quatre chemins : le rabòday, c’est sa mission. Une mission pour laquelle il était prédestiné. Une mission qu'il a accompli, selon lui. « C’est un héritage assez spécial que Dieu m’avait légué et que je devais partager avec le public. De fait, j’ai toujours eu en moi cette capacité à produire des sons rabòday. Je le dis toujours d’ailleurs : pa t ap gen rabòday si pa t gen Gdolph. Si je n’avais pas su donner le ton, comme je l’ai fait il y a des années, le rabòday n’aurait jamais existé. Je mets quiconque au défi d’affirmer le contraire », a-t-il assuré sans sourciller.
Pour l’ancien membre du groupe Suspens, tout a commencé en 2007. Rentré à Port-au-Prince pour ses classes secondaires, le natif de la commune de Petite-Rivière de l’Artibonite a jeté son dévolu sur la musique, plus particulièrement sur le beatmaking. Ne disposant pas à l’époque d’un ordinateur, Gdolph s’en remet à des amis pouvant lui en passer un. « Je pense que j’ai toujours aimé la musique. Dans ma ville natale, je ne pouvais pas encore découvrir mon talent vu que mon père était un homme très strict. Je dois donc tout à Delmas 65, à tous ces amis que j’ai rencontrés là-bas », confie celui qui s’adonnait d’abord au R'n'B et au rap. Le rabòday est arrivé entre 2009 et 2010. De là, la carrière de Gdolph a connu un tournant, notamment grâce à ses rencontres avec TonyMix et Fresh La.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.