Pas moins de 35 partis et regroupements politiques de l'opposition, réunis à l'occasion de la commémoration du 200e anniversaire de la mort du roi Henry, le 8 octobre, en présence de plus de 200 participants, ont présenté un manifeste pour une «transition de rupture» dans le pays. Ce document, en plus des justificatifs basés sur le contexte sociopolitique et économique, a précisé les objectifs qui seront poursuivis lors de cette transition pour poser les jalons d'un nouvel État.
L'ancien ministre Joanas Gué, l'ancien sénateur Kely C. Bastien, René Civil et l'économiste Fritz Jean figuraient parmi les personnalités politiques qui ont pris part à cette présentation. Ce dernier, pour ouvrir les assises, fait savoir que le pays semble être sur le point de disparaître comme c'était le cas de plusieurs civilisations passées si rien n'est fait pour renforcer les institutions et placer des dirigeants capables à leur tête. Il a aussi plaidé pour une redéfinition du modèle de gouvernance.






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