Pour le photographe de « Faces of Haiti », l’idée d’un documentaire qui propose un retour dans notre histoire et une valse avec notre culture part de la série « History 101 ». Cette production signée ITN, dans son 9e épisode, avait replacé Haïti comme étant le premier foyer du sida. À quelque chose malheur est bon. Cette justification autant mensongère que raciste incitera à la production des mois plus tard d’un film qui dépeint le pays dans son essence. Boyo : tout simplement.
« Après ce qui s’est passé avec Netflix, je me suis dit qu’on était trop habitué à agir comme des réactionnaires. Il est donc venu le temps d’agir. L’idée de Boyo m’est venue parce que je voulais agir. Je voulais essayer. Je voulais faire un premier pas. Pas un premier pas pour donner une réponse aux autres, mais un premier pas pour commencer une nouvelle narrative en utilisant les mêmes plateformes que les autres utilisent pour dénigrer notre pays », a expliqué M. Daméus.






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