« Pour nous, c’est une satisfaction. Une satisfaction d’avoir pu réunir tous les opérateurs culturels autour d’un projet. Nous sommes à notre première édition, et il y a probablement des failles et des secteurs qui ont été oubliés. Mais, dans l’ensemble, il y a un enthousiasme, un nouveau souffle qui est en train de se développer autour des arts plastiques. L’intérêt des artistes ne fait que nous conforter dans notre choix d’avoir lancé cette première édition. Bien que le pays soit pratiquement fermé sur l’extérieur, nos galéristes et nos artistes ont malgré tout continué à travailler », a affirmé Max Chauvet, directeur du journal Le Nouvelliste, initiateur de cette grand-messe artistique.

Entre satisfaction et promesses, M. Chauvet met déjà le cap sur les éditions à venir. Il compte faire de « Haïti, le Printemps de l’Art », un rendez-vous culturel et artistique national. « Je demande aux artistes de la province d’être patients. On arrivera à eux bientôt. Cela prendra peut-être deux ou trois ans. Je pense que cet événement peut devenir un événement national, se déroulant sur tout le territoire ou dans certaines villes du pays. Comme c’est le cas pour Livres en folie », a poursuivi le patron du Nouvelliste à ce panel composé aussi de Frantz Duval, Xavier Dalencourt et Jean Widler Pierresaint.