Quand ils se sont rencontrés en 2005, l’attirance a été mutuelle et immédiate. « Elle avait un corps parfait à mes yeux et son style a tout de suite capté mon attention », se rappelle Guy Marlon Duré. Aussi Florence Jacques, qui n’était encore qu’une grande adolescente à l’époque, était timide. Cela a tout de suite attisé la curiosité de Guy. « Pour moi, c’était un livre à lire. Je voulais connaître ses secrets », poursuit l’entrepreneur. La future madame Duré avait aussi repéré ce jeune homme au beau visage et au physique avantageux, le plus sexy de cette fête à ses yeux. « He was so handsome », se pâme-t-elle encore après 16 ans de relation. « Il était musclé. Il y avait aussi son look, son attitude. Tout en lui m’a attiré sur le moment ! » Et le reste c’est de l’histoire !
Pour Marlon, cette femme était la femme de sa vie. « Kè m te cho. Depi apre yon semèn, m te gentan prè pou m marye ». Pour Florence, la décision a pris beaucoup plus de temps. « J’ai décidé de me marier après la naissance de mon premier fils. Je voulais un peu de temps avant de prendre une telle décision car je ne voulais pas me rendre compte dans le futur qu’elle avait été dictée par le manque de maturité. Aussi, comme vous le savez, pou paran ayisyen, depi ou ansent ou sipoze marye. Quand je suis tombée enceinte, ma mère a jugé qu’on devait se marier et j’étais aussi d’accord avec elle d’autant plus que je savais qu’on allait avoir désormais un lien pour la vie. » Les années ont passé. Et jamais ils n’ont eu l’occasion de regretter cette décision. Deux autres garçons ont suivi. Et même si le couple ne projette pas d’avoir d’autres enfants, il n’écarte pas entièrement cette possibilité.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.