Le droit de savoir, le droit de demander des comptes aux responsables politiques et de l’administration publique sont tout aussi importants que le droit de vote dans une démocratie. Ce tout-vote, reddition de comptes et lutte acharnée contre la corruption- n’est pas sur nos tablettes. Et la démocratie, ici, est pervertie.
Pour le grand malheur d’Haïti, ceux qui se battent jusqu’à la mort pour la démocratie, pour le renforcement des contre-pouvoirs, de la justice ne sont pas légions. On ne se bat pas non plus pour la vérité judiciaire. L’impunité, érigée en système, continue son travail de sape de ceux qui restent de fondement de la société.





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