Le ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Me Rockfeller Vincent, a publié sur son compte Twitter avec la légende « devoir de mémoire » une note de presse à travers laquelle il affirmait que les noms des trois juges nommés à la Cour de cassation dans l’arrêté présidentiel en date du 11 février 2021 avait été « tous les trois tirés d’une liste soumise par le Sénat de la République en date du 30 août 2017 portant les signatures respectives de l’ancien président de la commission Justice et Sécurité monsieur Jean Renel Sénatus et du président d’alors, Monsieur Youri Latortue ». Une copie d’une correspondance adressée en 2017 au président de la République Jovenel Moïse portant la signature du sénateur Youri Latortue ainsi que la liste des postulants retenus par le Sénat pour la Cour de cassation accompagnaient cette note de presse.
Suite à cette publication, l’ancien sénateur Jean-Renel Sénatus a dans la soirée même, soit le 19 février 2021, réagi à travers une autre note où il se dit choqué et a demandé « au ministre de facto de la Justice et de la Sécurité publique de se garder d’utiliser son nom à mauvais escient dans le but unique de légitimer cet acte inconstitutionnel, expression d’une velléité dictatoriale, posé par un citoyen sans titre droit ni qualité ».






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