Né de parents éthiopiens à Toronto le 16 février 1990, Abel Makkonen Tesfaye ne cache pas son admiration pour des artistes comme Michael Jackson, Prince et de R. Kelly. À l’âge de 17 ans, il abandonne ses études et quitte la maison familiale avec la ferme intention de faire de sa vie un éternel week-end. Avec pour nom de scène The Weeknd (The Weekend étant déjà pris), le passionné de musique qu’il a toujours été commence à partager des vidéos sur YouTube. Ses publications retiennent l’attention de Drake et des tweets du célèbre rappeur canadien suffiront pour mettre les projecteurs sur le travail déjà de grand calibre de l’artiste en herbe. S’ensuivent trois mixtapes « House of Balloons », « Thursday » et « Echoes of Silence » qui seront réunis pour donner « Trilogy » un album-compilation.
The Weeknd enchaîne avec son premier album studio « Kiss Land », dont l’une des chansons, « Devil May Cry », fait partie de la bande originale de Hunger Games. C’est la consécration avec son deuxième album « Beauty behind the Madness » qui comporte des tubes comme « Can’t Feel my Face » et « Earned it » figurant sur la bande son du film « Cinquante nuances de Grey » qui le propulsent au sommet. Cet opus lui vaudra ses deux premiers Grammy Awards. Le troisième et dernier en date viendra avec « Starboy » paru en novembre 2016. Mais la lune de miel prend fin prématurément avec l'institution américaine à laquelle il s’en prend vertement sur les réseaux sociaux en 2021 quand « After Hours », son quatrième album ne reçoit aucune nomination aux Grammys malgré son succès incontestable.






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