« Je rêve qu’un jour chaque Haïtien se réveille et sache trouver en lui sa face lumineuse, honnête et généreuse pour que nous réussissions ensemble à changer le sens de la spirale qui nous avale. Notre quota de fissures est si élevé que je ne désespère pas… Quelque chose de bon, de très bon doit nous attendre… Haïti est trop riche pour être si pauvre », avait confié Pascale Monnin au Nouvelliste dans un papier intitulé « Pascale Monnin, une figure de l’art contemporain en Haïti ». Ce constat est encore d’actualité.
Pascale Monnin, cette plasticienne connue pour ses installations, ses moulages, ses personnages au corps incrusté de miroirs brisés, parle à chacun de nous. Ces miroirs sont des rêves cassés, des destins brisés qu’elle met sur notre chemin. L’artiste parle à notre sensibilité.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.