Lincoln Center, New York. Cette performance ce dimanche soir a selon Érol Josué, un goût de réalisation de rêve américain, son rêve à lui. L’artiste qui a vécu pendant un bail à New York, plus précisément à Manhattan, s’est toujours imaginé qu’un jour il se produirait ici, à l’instar d’autres artistes qu’il a lui-même admirés. Un moment qu’il est tout heureux de vivre dans ce contexte où les spectacles reprennent après la halte imposée par la pandémie de Covid-19.
Pour ce concert en plein air, devant un public composé de compatriotes de la diaspora et d’étrangers, Erol Josué tire quelques morceaux de son répertoire, présents dans son dernier album « Pèlerinaj ». Des morceaux empreints d’un mélange éclectique et innovant de jazz contemporain, de chants sacrés haïtiens, de folk créole, d'improvisation et de pop électronique. « Je suis Gran nèg », « Erzulie », « Tchèbè Tchèbè », « Olisha Badji » ou encore le superbe « Avelekete ».






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